Offre : Ceci n'est PAS une vente d'un service : c'est un email de récit + demande d'aide légère. L'histoire vraie à raconter (interdiction d'inventer autre chose) : on avait un business qui marchait, on aidait des indépendantes du bien-être à trouver des clients, des dizaines de clientes, ça grandissait. On dépendait d'un seul canal : la publicité Meta. Du jour au lendemain, compte banni, sans explication utile, business mort. On a remboursé tout le monde intégralement, et on est repartis de zéro. Depuis, on reconstruit en s'interdisant de dépendre d'une plateforme. La demande finale : pas d'argent, pas de rendez-vous commercial ; on demande au destinataire, qui vit lui aussi de son métier en indépendant, un simple retour : qu'est-ce qui le ferait répondre à un email comme celui-là, et de quoi son activité dépend trop.
Cible : Artisans français indépendants sans site web. Ils comprennent viscéralement la peur de dépendre d'un seul canal (bouche-à-oreille, plateformes de devis) et le fait de tout rembourser quand on ne peut plus livrer : c'est leur code d'honneur.
Vous vivez de votre métier sans rien devoir à personne. Moi aussi je le croyais, jusqu'à un matin de l'an dernier.
On aidait des indépendantes du bien-être à trouver des clientes. Des dizaines de clientes, ça grandissait. Tout passait par un seul canal, la pub Meta. Le compte a sauté un matin, le business est parti avec.
Vous, vos chantiers arrivent par où ? Et si ce canal-là s'arrête un mois, il se passe quoi ?
Email 2+3 j
Objet : fwd: ce qui s'est passé
{{firstName}},
La suite de mon email de l'autre jour. La partie que je raconte le moins.
Quand le compte a sauté, des dizaines de clientes avaient payé pour un travail en cours. On a rendu l'argent. Tout, jusqu'au dernier euro. Pas par grandeur d'âme. Un chantier qu'on ne peut plus livrer, on ne garde pas l'acompte.
Ça nous a mis à zéro. Depuis, on reconstruit avec une seule règle : plus jamais un canal unique qui peut tout couper.
Vous avez déjà eu à rendre l'argent d'un chantier ? Ça se passe comment, ce moment-là ?
Email 3+5 j
Objet : je me trompe ?
{{firstName}},
Toujours sur les chantiers, j'imagine. Une seule question, promis.
Un email d'inconnu comme le mien : qu'est-ce qui vous ferait répondre ?
Email 4+8 j
Objet : je ferme le dossier
{{firstName}},
Dernier message, après j'arrête d'encombrer votre boîte. Gardez juste l'histoire dans un coin : un seul canal, ça peut couper un matin sans prévenir.
Si une réponse vous vient un jour, même une ligne tapée depuis le fourgon, elle sera lue.
Variante B
Email 1premier envoi
Objet : si l'apporteur disparaît demain ?
{{firstName}},
Si votre premier apporteur de chantiers coupait demain matin, vous tenez combien de mois ? Nous, on a eu la réponse en une nuit.
On trouvait des clientes pour des indépendantes du bien-être. Des dizaines en cours. Tout passait par la pub Meta. Un matin, l'écran affiche « compte désactivé ». Pas de motif qui tienne debout. Plus aucun moyen de bosser pour elles.
On a remboursé chaque cliente jusqu'à la dernière. Quand on ne peut plus livrer le chantier, on rend l'acompte. C'est le code.
Vous, votre carnet de commandes dépend surtout de quoi en ce moment ?
Email 2+3 j
Objet : re: meta vous a déjà fermé ?
{{firstName}},
Un détail que je n'avais pas raconté. Rembourser toutes nos clientes, ça voulait dire vider la trésorerie de la boîte et repartir de zéro.
On aurait pu garder l'argent et disparaître. Mais un acompte encaissé sans chantier livré, ça a un nom, et il n'est pas joli.
Depuis, on reconstruit, plus doucement. Et j'essaie de comprendre une chose : qu'est-ce qui vous ferait répondre, vous, à un email d'un inconnu comme moi ?
Email 3+5 j
Objet : et si je me trompe ?
{{firstName}},
Pas de relance déguisée, juste une vraie curiosité. Vos chantiers arrivent par où, en ce moment ? Le bouche-à-oreille, une plateforme de devis, autre chose ?
Une ligne me suffit.
Email 4+8 j
Objet : on range le dossier
{{firstName}},
Dernier message, après je classe. Je sais bien que vos journées se passent sur les chantiers, pas dans la boîte mail.
Si un jour une plateforme vous fait le même coup qu'à nous, repensez à cette histoire. Et si une réponse vous vient d'ici là, même une ligne griffonnée entre deux chantiers, elle compte pour moi.